Reprise faite. Sensation étrange que les vacances sont déjà loin. Retour directe dans la réalité de la vie de la classe, lundi matin dès 9 heures, lorsqu' un élève a vomi en classe (j'adore !). Il avait déjà vomi le matin, chez lui mais comme il y avait la photo de classe, il est tout de même venu... pour repartir assez rapidement toutefois. 

Une semaine au rythme du boulot donc, avec une parenthèse médicale.

Rationnel contre séquelle psychologique.

Douleur le week-end dernier au niveau du sein gauche, tiraillement sous l'aisselle aussi. Il n'en faut pas plus pour que deux parties de moi se combattent. 

La rationnelle, qui dit :  "non, on ne va pas psychoter et imaginer le pire, là où il y a deux ans, on ne serait même pas allée voir un médecin !"

La "meurtrie" qui se dit : "Et si ..." et qui commence à regarder sur internet.

C'est donc la raisonnable qui a pris le dessus. Laissons le médecin trancher.

Rendez-vous pris mardi dernier. J'explique ma "dualité" au médecin, avec cette affreuse sensation de lui faire perdre son temps. Mais il est resté souriant et compréhensif... et rassurant. Douleurs intercostales m'a-t-il dit après examen et explications. 

Très bien cela me convient et me rassure d'autant que les douleurs se sont estompées. Au passage, il en a profité pour me faire une ordonnance pour revérifier le taux de mes hormones thyroïdiennes.

Cela m'a tout de même poussée à prendre mon rendez-vous avec ma gynécologue (il fallait que je le fasse de toute façon). Ce sera mardi prochain.

En décembre, c'est le chirurgien que je dois revoir.

Voilà pour  la parenthèse médicale.

Hier soir, fut d'une autre trempe. Sortie concert entre amis. Nous sommes allés voir Bénabar au grand Rex à Paris. J'ai adoré et me suis bien amusée. Que cela fait du bien ! 

BENABAR

La vie parisienne, grouillante me laisse toujours perplexe. Si je l'apprécie ponctuellement, je ne sais pas si je l'apprécierais au quotidien.