Le scanner d'hier s'appelle scanner dosimétrique. Les images obtenues permettent de calculer la dose de rayon et de cibler la zone à traiter.

J'ai passé ce scanner dans deux conditions : en respiration libre et en respiration bloquée.

Avant cela, on m'a donc entraînée à la respiration bloquée (gating)

Allongée sur la table, j'avais une pince sur le nez et dans la bouche un embout type masque de tuba relié à un spiromètre. Un signal donné, il fallait inspirer puis bloquer la respiration pendant quelques secondes (phase d'apnée). C'est lors de ces phases d'apnée que sera délivrée la radiothérapie.

Voilà ce que j'ai trouvé sur internet à ce sujet.

Conclusion

La radiothérapie asservie à la respiration permettait, tout en conservant la même couverture du volume cible prévisionnel, une réduction de la dose aux organes à risque (poumon gauche, cœur et artère coronaire descendante antérieure gauche) du fait de la diminution des marges autour des volumes cibles. Son utilisation en phase inspiratoire permettait de plus une expansion pulmonaire donc une réduction proportionnelle du volume pulmonaire irradié et éloignait le cœur des faisceaux, ce que ne permettait pas l’expiration, moins avantageuse. Il s’agit d’une option intéressante pour le traitement du cancer du sein gauche.

 

J'ai découvert tout cela hier. J'ai un planning établi du 24 octobre au 14 décembre. 

Hier on m'a également fait un premier point de repérage. Premier tatouage de ma vie : juste un petit point entre les deux seins. Trois autres devraient suivre.

La première séance, celle du 24 est une séance dite à blanc, qui permettra de vérifier mon positionnement et tous les autres paramètres. Ce jour-là pas de rayons... les choses sérieuses commenceront le 25.

Pour le moment, j'ai trouvé l'accueil très chaleureux. Le personnel semble compétent. Le centre est à une petite trentaine de kms de chez moi. Le trajet est plutôt direct. Pour se stationner c'est un peu plus compliqué mais gérable. je me motive car du 24 octobre au 14 décembre, c'est long :)